Le Travail c'est la santé des patrons

Foto: La fin du salariat, ce n’est pas la fin de l’activité ou du travail, c’est leur libérationLe capitalisme, ce n’est rien d’autre qu’une certaine façon d’organiser la production.Un système d’organisation de la production qui concentre la majeure partie de ses fruits dans les mains d’une minorité.Aucune production ne se fait sans travail.Ce que hélas beaucoup de gens n’ont pas compris, et on ne leur en veut pas car absolument rien n’est fait pour les éclairer sur ce point ESSENTIEL qui conditionne tous les autres, c’est que désormais la grande majorité des emplois sont inutiles.En réalité, à peine 20% de la population active est réellement nécessaire pour assurer la totalité des besoins de tous.En près d’un siècle, les gains de productivité dégagés ont été phénoménaux.Un poste qui nécessitait 5, 10, 20, 40 travailleurs n’en réclame désormais plus qu’un ou deux.Pourtant, la journée de 8 heures date de 1919, avec 48 heures par semaine.De nos jours, malgré le passage aux 35 heures pour une partie des travailleurs, le temps réellement travaillé oscille entre 41 et 42 heures par semaine.Ces 20 dernières années, des efforts considérables ont été réclamés aux salariés sans que ces derniers n’aient pu observer où que ce soit une amélioration de quelqu’ordre, bien au contraire.Vous ne trouvez pas qu’il y a un petit problème?Oui, ce sont bien les capitalistes et non les travailleurs qui empochent pour leurs profits, les gains de productivité.Récemment, les gains de productivité dégagés par la révolution numérique ont été intégralement et une fois de plus engloutis par les classes dominantes.Juste quelques chiffres :-En France, la moitié de la production de notre richesse annuelle est assurée par seulement 3,5 millions de salariés, sur une population active comptant 30 millions.Pour donner un ordre de grandeur, l’équivalent de l’ensemble de la richesse produite il y a 30 ans est réalisé de nos jours par à peine plus de 10% de la population active.-Le monde paysan, c’est moins de 3% des travailleurs.-La grande distribution toute entière, c’est 650.000 travailleurs, dont beaucoup ne sont pas sur des temps pleins, soit pas même 1% de la population totale.En réalité, on ne sait plus quoi faire pour occuper les gens.Ce que l’on nomme société de services est restée avant tout une société au service.Des millions d’emplois totalement inutiles dans l’absolu, des millions d’emplois forts utiles à une classe sociale, la bourgeoisie, classe sociale qui a toujours adoré se faire servir.« Bosser », c’est-à-dire cette action de louer sa force de travail à un possédant, c’est-à-dire voir une part considérable du fruit de son travail être accaparée par un parasite pour être accaparée ensuite par d’autres parasites, c’est-à-dire cette action répétitive, ennuyeuse, pénible, usante, harassante répétée 8 heures par jour, avec parfois une heure, deux heures, cinq heures de transport par jour, ce n’est pas la même chose que le fait d’exercer des activités utiles, solidaires et épanouissantes 15 heures par semaine organisées selon la liberté de chacun et renforcée par celle de tous.La fin du salariat, ce n’est pas la fin de l’activité ou du travail, c’est leur libération.Les Enragé-e-shttp://www.lesenrages.antifa-net.fr/la-fin-du-salariat-ce-nest-pas-la-fin-de-lactivite-ou-du-travail-cest-leur-liberation/
 
 
 
 La fin du salariat, ce n’est pas la fin de l’activité ou du travail, c’est leur libération

Le capitalisme, ce n’est rien d’autre qu’une certaine façon d’organiser la production.
Un système d’organisation de la production qui concentre la majeure partie de ses fruits dans les mains d’une minorité.

Aucune production ne se fait sans travail.

Ce que hélas beaucoup de gens n’ont pas compris, et on ne leur en veut pas car absolument rien n’est fait pour les éclairer sur ce point ESSENTIEL qui conditionne tous les autres, c’est que désormais la grande majorité des emplois sont inutiles.

En réalité, à peine 20% de la population active est réellement nécessaire pour assurer la totalité des besoins de tous.

En près d’un siècle, les gains de productivité dégagés ont été phénoménaux.
Un poste qui nécessitait 5, 10, 20, 40 travailleurs n’en réclame désormais plus qu’un ou deux.
Pourtant, la journée de 8 heures date de 1919, avec 48 heures par semaine.
De nos jours, malgré le passage aux 35 heures pour une partie des travailleurs, le temps réellement travaillé oscille entre 41 et 42 heures par semaine.

Ces 20 dernières années, des efforts considérables ont été réclamés aux salariés sans que ces derniers n’aient pu observer où que ce soit une amélioration de quelqu’ordre, bien au contraire.

Vous ne trouvez pas qu’il y a un petit problème?

Oui, ce sont bien les capitalistes et non les travailleurs qui empochent pour leurs profits, les gains de productivité.

Récemment, les gains de productivité dégagés par la révolution numérique ont été intégralement et une fois de plus engloutis par les classes dominantes.

Juste quelques chiffres :

-En France, la moitié de la production de notre richesse annuelle est assurée par seulement 3,5 millions de salariés, sur une population active comptant 30 millions.
Pour donner un ordre de grandeur, l’équivalent de l’ensemble de la richesse produite il y a 30 ans est réalisé de nos jours par à peine plus de 10% de la population active.

-Le monde paysan, c’est moins de 3% des travailleurs.

-La grande distribution toute entière, c’est 650.000 travailleurs, dont beaucoup ne sont pas sur des temps pleins, soit pas même 1% de la population totale.

En réalité, on ne sait plus quoi faire pour occuper les gens.

Ce que l’on nomme société de services est restée avant tout une société au service.

Des millions d’emplois totalement inutiles dans l’absolu, des millions d’emplois forts utiles à une classe sociale, la bourgeoisie, classe sociale qui a toujours adoré se faire servir.

« Bosser », c’est-à-dire cette action de louer sa force de travail à un possédant, c’est-à-dire voir une part considérable du fruit de son travail être accaparée par un parasite pour être accaparée ensuite par d’autres parasites, c’est-à-dire cette action répétitive, ennuyeuse, pénible, usante, harassante répétée 8 heures par jour, avec parfois une heure, deux heures, cinq heures de transport par jour, ce n’est pas la même chose que le fait d’exercer des activités utiles, solidaires et épanouissantes 15 heures par semaine organisées selon la liberté de chacun et renforcée par celle de tous.

La fin du salariat, ce n’est pas la fin de l’activité ou du travail, c’est leur libération.

Les Enragé-e-s

http://www.lesenrages.antifa-net.fr/la-fin-du-salariat-ce-nest-pas-la-fin-de-lactivite-ou-du-travail-cest-leur-liberation/

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